Steuergerechtigkeit-Justice fiscale! ATTAC %

Un autre monde est possible! Herzlich willkommen heisst sie die Steuerkommission von ATTAC Schweiz.

Nouveaux cadeaux fiscaux

Publié par michelp sur mai 7, 2008

A l’occasion du dépôt de son initiative pour une taxation minimale des revenus, le Parti socialiste a tenu une conférence de presse dans laquelle plusieurs points méritent de s’intéresser. Notamment:

- Propositions fiscales en faveur des familles: il est intéressant de lire la proposition de transformer les déductions d’impôts pour enfants en crédits d’impôts. On avait critiqué la proposition commune du PS et du PDC durant la campagne électorale de permettre la déduction des allocations familiales du revenu imposable, ce qui revenait à effectuer un cadeau essentiellement aux plus riches (voir message du 24.9.07: Allocations familiales et cadeaux fiscaux « Steuergerechtigkeit-Justice fiscale! ATTAC %). En venant avec la proposition du crédit d’impôt, le PS fait un pas qui va dans la bonne direction pour plus de justice fiscale.

- Salaires versés en actions: il s’agit là d’une vieille histoire qui revient d’actualité. Le parlement va être appelé à accepter une proposition de n’imposer qu’à 50% les salaires versés sous formes d’action. Il s’agit là d’un nouveau cadeau fiscal qu’il faut refuser catégoriquement. Ce projet est parfois appelé 3e réforme de l’imposition des entreprises, même si ce terme est aussi utilisé pour d’autres projets.

- Taxation minimale des revenus: nous aurons certainement l’occasion de revenir sur cette initiative qu’Attac avait qualifiée de minimaliste au moment de son lancement. Mais suite aux cadeaux fiscaux successifs de l’année passé, elle représente aujourd’hui un petit moyen de réhausser la taxation des graos revenus dans certains cantons.

voir la page : Parti Socialiste Suisse - Médias - Conférences de presse - 2008

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Beurk…

Publié par michelp sur mai 7, 2008

Quand on affirme que finance et moralité ne vont pas ensemble, on ne réalise pas toujours jusqu’où cela peut aller dans la réalité. L’info ci-dessous montre qu’il faut absolument améliorer les contrôles sur le monde de la finance !

“Tirez avantage de la hausse du prix des denrées alimentaires !” Tel est le slogan vantant une assurance-vie de la banque belge KBC qui investit dans plusieurs matières premières agricoles. Choqués par ce message qui présente comme une “opportunité” la “pénurie d’eau et de terres agricoles exploitables” ayant pour conséquence “une pénurie de produits alimentaires et une hausse du prix des denrées alimentaires”, plusieurs clients et prospects de la banque ont dénoncé une “attitude purement spéculative” alors qu’à l’autre bout de la planète, des gens meurent de faim ou de soif.

Source: Courrier international reprenant un article de la Libre Belgique: Un produit financier qui dérange - Lalibre.be

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Privatiser les profits, nationaliser les pertes

Publié par michelp sur avril 21, 2008

Ce matin, la Banque d’Angleterre a annoncé qu’elle est prête à échanger pour 100 milliards de francs des prêts immobiliers pourris contre des obligations d’Etat au-dessus de tout soupçon. Officiellement, il ne s’agit que d’un échange permettant aux banques anglaises de bénéficier temporairement des liquidités qui leur manquent, en attendant qu’elles reprennent chez elle leurs créances pourries, lorsque tout ira mieux.

A moins d’être naïf, tout le monde comprend que jamais les banques ne reprendront leurs prêts immobiliers pourris et qu’un jour ou l’autre la Banque d’Angleterre comptabilisera son opération comme perte à son bilan.

Il n’y a que Beat Kappeler dans sa chronique du Temps de samedi dernier pour n’avoir toujours pas compris qu’on est effectivement en passe de nationaliser les pertes bancaires pour sauver les profits privés !

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“Pour un franc investi dans l’aide au Sud, le Nord en tire dix de façon illicite”

Publié par dumoli sur avril 21, 2008

Dans une interview dans Le Courrier du 21 avril, Eva Joly, ancienne magistrate française, explique son engagement et ses espoirs dans la lutte contre les paradis fiscaux. Depuis 2002, elle s’est engagée en tant que conseillère spéciale du gouvernement norvégien, la Norvège étant l’un des rares Etats à s’être véritablement engagé pour une justice fiscale. Dans cet entretien, elle critique le comportement de multinationales qui continuent à ne pas payer d’impôt où leurs richesses sont produites entrainant un manque à gagner énorme pour les pays en voie de développement. Elle propose également certaines solutions en encourageant l’ONU d’adopter une résolution sur la souveraineté des Etats de définir un régime fiscal sans interférer dans le régime fiscal  des autres pays. Elle demande aussi à l’Union européenne de réglementer les régimes fiscaux de ses pays membres, ainsi qu’à la Suisse de mieux réglementer les gestionnaires de fortune.

Vous pouvez retrouver un extrait de son interview sur le site du Courrier: http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=439263

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Evasion fiscale: Les Etats-Unis et les autres

Publié par michelp sur avril 21, 2008

Le texte ci-dessous a été publié dans le journal de la Déclaration de Berne d’avril 2008, Solidaire No 197:

Dans le débat sur la fiscalité, l’affaire des fondations au Liechtenstein, qui vient de défrayer la chronique, n’est pas anodine. La vague d’indignation, soulevée en Allemagne par les riches contribuables qui fraudent leur fisc, touche directement la Suisse. Les fondations au Liechtenstein qui sont utilisées pour ce genre de manoeuvres frauduleuses sont souvent gérées depuis la Suisse. Tant que l’aide à l’évasion fiscale représentera un pilier important de sa place financière, la Suisse s’exposera à la critique. Pour rappel, le droit suisse ne considère pas l’évasion fiscale comme un délit pénal. Attachée à cette politique, la Suisse n’accorde pas d’entraide judiciaire en la matière. Pourtant, les Etats-Unis bénéficient d’un traitement de faveur également en cas l’évasion fiscale, sous la forme d’échanges d’informations.

Si la Suisse veut se débarasser de sa réputation de paradis fiscal, elle doit accorder le même traitement à tous les pays et faciliter l’échange d’informations. Les enjeux pour les pays en développement sont particulièrement importants. Chaque année, l’évasion fiscale vers la Suisse soustrait aux pays du Sud des montants qui sont cinq fois plus élevés que ceux alloués par la Confédération dans le cadre de l’aide au développement.

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Vie chère (suite)

Publié par michelp sur avril 14, 2008

“La fabrication de biocarburants est aujourd’hui un crime contre l’humanité”, a affirmé à la radio allemande le rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation, le Suisse Jean Ziegler, du fait de son impact sur l’envolée des prix alimentaires mondiaux. M. Ziegler a également critiqué l’Union Européenne pour sa politique de subventions, l’accusant de dumping agricole en Afrique. – (Avec AFP.)

Tout aussi criminel selon moi, ce sont les déclarations de la Banque mondiale et du FMI qui disent prendre les choses au sérieux et se “mobiliser face à l’envolée des prix”: leur but, c’est récolter 500 millions de dollars tout de suite.

Certes, il y a urgence, mais c’est une somme ridiculement basse. 500 millions de dollars, c’est le prix de 5 km d’autoroute, d’un jour de guerre en Irak ou le prix de 5 avions F-18. Ce n’est pas en comptant sur des économistes pareils que l’on va sauver la planète! Et plus modestement, la centaine de millions de personnes menacées de famine, en raison justement de leur politique économique.

 

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Fric, fisc et politique : la fin des tabous est proche

Publié par michelp sur avril 12, 2008

Ci-dessous les liens d’un article de Maria Roth-Bernasconi paru dans la Tribune de Genève et repris par Attac France:

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/opinions__1/opinions_detail/(contenu)/202826

http://www.france.attac.org/spip.php?article8358

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Vie chère

Publié par michelp sur avril 7, 2008

L’article ci-dessous tiré du Courrier International n’est malheureusement pas une anecdote. Alors qu’on attend encore dans les pays industrialisés de savoir quelles formes concrètes la crise économique qui émerge prendra, dans les pays du Tiers-Monde, les effets concrets ont déjà pris une forme dramatique: la hausse des prix des produits alimentaires et la faim qui s’en suit.

Je pense que malheureusement nous aront à revenir sur ce thème ces prochains temps.

AFRIQUE •  Les émeutes contre la vie chère se multiplient
La colère monte dans de nombreux pays d’Afrique particulièrement touchés par l’augmentation mondiale du prix des denrées de première nécessité. La stabilité et la croissance économique du continent s’en trouvent menacées.
DR

“Le continent africain est traversé par une bourrasque. L’accélération prévisible et attendue de la hausse des prix a entraîné de violents mouvements sociaux, qui ont même tourné à l’émeute”, rapporte le quotidien d’Abidjan Fraternité Matin. “La Côte-d’ivoire n’a pas été épargnée par la tempête, elle a vécu quarante-huit heures de folie avec à la clé deux morts qu’on aurait pu éviter.” De même au Cameroun, en février dernier, 40 personnes ont été tuées par les forces de l’ordre et, selon le quotidien Cameroon Tribune, “729 personnes ont été à ce jour condamnées à des amendes ou à des peines de prison allant de trois mois à six ans”. Au Sénégal, “les premières émeutes de la faim du 31 mars ont été violemment réprimées ; on compte des dizaines d’arrestations dans le camp des marcheurs”, note le quotidien de Dakar Wal Fadjri

“Vie chère rime avec galère, mais surtout misère pour les couches sociales les plus fragilisées”, souligne l’hebdomadaire burkinabé San Finna, qui décrit les marchés des quartiers populaires presque vides, “de plus en plus de personnes qui passent la journée sans manger, des enfants le ventre gonflé, chassés de l’école parce que les parents ne peuvent pas payer les frais de scolarité”. Quant au riz ordinaire, “la qualité d’origine asiatique, de loin la plus consommée au Burkina Faso, est en voie de disparition sur le marché national à cause de la flambée des prix”, précise le quotidien Le Pays. Incapable d’importer les denrées alimentaires de première nécessité, les autorités burkinabés vont maintenant faire face à la colère de la population ; un préavis de grève générale a été déposé dans tout le pays pour les 8 et 9 avril. 

Fraternité Matin déplore l’impuissance des Etats africains devant la menace inflationniste, “qui reste suspendue sur les têtes comme une épée de Damoclès.” Le chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, qui a pris quelques mesures d’urgence pour calmer les esprits, a raison d’affirmer que “si la fièvre a baissé, la maladie n’est pas guérie”. 

Les ministres de l’Economie et des Finances des pays africains, réunis à Addis-Abeba les 28, 29 et 30 mars, n’ont pu que constater que “l’augmentation des prix mondiaux des produits alimentaires présente une menace significative pour la croissance, la paix et la sécurité en Afrique”. Parmi les solutions proposées pour sortir de la crise, outre des allégements fiscaux et des droits de douane revus à la baisse, l’accent a été mis sur la capacité de l’Afrique à se nourrir elle-même. 

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A quoi sert le G8 ?

Publié par michelp sur avril 6, 2008

“Nous avons tous pris des engagements, notamment en matière d’aide publique au développement. L’Europe confirme qu’elle portera l’essentiel de l’effort, en ayant décidé il y a quelques semaines d’augmenter son aide publique au développement pour atteindre 0,56 % de son Produit national brut en 2010. Cela veut dire une augmentation en 2010 de l’aide publique au développement par rapport à 2005 de 32 milliards d’euros, dont 16 pour l’Afrique. C’est donc que nous ne sommes pas dans les marges, nous sommes là sur l’essentiel. A cela s’ajoute un effort important décidé par les Etats-Unis sur leur aide publique au développement, et par le Japon dans le même domaine.” (Déclaration de J. Chirac à l’issue du sommet du G8 à Gleneagles en 2005.

En dollars constants, il s’agissait de faire passer l’aide publique au développement (APD) de 80 à 130 milliards de dollars. Le graphique de l’OCDE ci-dessous montre ce qu’il est advenu de cette belle résolution quelques années plus tard. Entre 2006 et 2007, l’aide publique au développement à baissé de 8,4%. Les objectifs ne seront pas atteints. 

Source OCDE:

Fléchissement des opérations d’allégement de la dette et légère augmentation des autres formes d’APD:

http://www.oecd.org/document/59/0,3343,fr_2649_201185_40382203_1_1_1_1,00.html

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Ne sauvons pas les spéculateurs

Publié par michelp sur avril 6, 2008

Il ne s’agit plus de savoir si il y aura une crise, mais bien de savoir comment répondre à celle qui a déjà commencé à se dessiner. Dans un article paru dans Rouge, Isaac Joshua fait un historique de l’évolution de la crise des subprime et des enjeux à venir: risques pour fonds d’investissement et de pension, menaces liées à la baisse du dollar, effets possibles sur les pays tels que la Chine. 

Et d’en venir à la question principale: comment éviter que ce soit la collectivité qui prenne en charge des coûts du sauvetage du système.

A lire: http://orta.dynalias.org/archivesrouge/article-rouge?id=7796

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Autocensure ou manipulation ?

Publié par michelp sur avril 4, 2008

En lisant le communiqué émis par economiesuisse hier, on pourrait se faire du souci sur l’attractivité fiscale de la Suisse: La baisse des taux d’imposition sur les bénéfices consentie par les pays de l’OCDE ces 10 dernières années a fait perdre du terrain à la Suisse. Dans la seule UE, le taux moyen a baissé depuis l’an 2000, passant de tout juste 34% à 27% aujourd’hui.Et de continuer sur les nécessaires réformes fiscales en faveur des entreprises.Mais si on va plus loin que le communiqué et qu’on prend la peine de lire le dossier de presse complet, on découvre une petite phrase supplémentaire qui ne figure pas dans le communiqué: En Suisse, le taux d’imposition, de 21,3 % en moyenne, reste bas en comparaison. Certainement un détail qui ne méritait pas de figurer dans le communiqué 

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Parlementaires suisses boycottent le débat sur l’avenir des marchés financiers

Publié par romankuenzler sur avril 1, 2008

Il est consternant de lire que le débat parlementaire sur la crise des marchés financiers, l’affaire de l’évasion fiscale et le conflit fiscal entre la Suisse et l’UE se passaient devant des rangs à trois quarts vides. Ce refus de débattre ces questions pourtant essentiel pour le bien-être du monde entier et les relations internationales de la Suisse relève de l’ignorance des parlementaires de saisir des thématiques complexes et reflètent l’attitude de la place financière suisse et de ses politicien-ne-s qui, une fois de plus, se rétire dans un réduit intellectuel et adoptent un attentisme traditionnel.

Cette attitude d’attendre jusqu’à ce que l’orage passe est pourtant le plus grand danger pour la place financière suisse à long terme. Explication: Comme un banquier suisse disait il y a peu de temps auprès du Réseau de Justice fiscale internationale (TJN), les banques suisses ont trop longtemps accumulé des profits en se cachant derrière des structures juridiques comme la distinction entre l’évasion et la fraude fiscale et le secrét bancaire. Le fait de pouvoir faire des profits énorme dans un environnement d’absence de concurrence réelle où les compétences réelles ne furent pas important, a rendu tout un secteur de notre économie paraisseux et gros. Comme ce banquier disait, la Suisse pourrait dès lors plus se mesurer avec d’autres places financières qui sont poussées d’innover et de reposer sur leurs compétences pour avoir un avantage comparatif dans le monde de la finance.

Pour être clair: Si les règles du jeu changeaient et la Suisse ne pouvait plus profiter des avantages fictifs et vivre des tricheries juridiques, un secteur important de l’économie suisse pourrait se voir dépasser assez rapidement par d’autres places financières. ATTAC Suisse revendique que la place financière suisse arrête à penser dans des termes du profit à court terme mais commence à établir des structures de bonne foi qui garantiront sa compétitivité à long terme. Car la pression augmente et le grand business avec l’argent sale prendra fin un jour. ATTAC participera dans la lutte pour un marché financier propre. Et on attend des parlementaires d’engager un débat critique et ouvert que sur ces questions. Malheureusement, en ce moment, les rangs sont à trois quart vides… 

Hans-Rudolph Merz disait dans la session parlementaire qu’il est de la responsabilité de chaque Etat de faire en sorte que ses citoyens s’acquittent de leurs obligations fiscales, et cette responsabilité ne peut pas être déléguée à d’autres. C’est exactement avec un tel cynisme dépourvu de toute logique factuelle que l’élite va faire couler la place financière une fois les rentes illégales disparaissent.

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Crise

Publié par michelp sur mars 17, 2008

Ces derniers jours ont vu la crise dite des subprime s’accélérer:- mardi 11: centaines de milliards injectés par les banques centrales,- jeudi 13: faillite du fond d’investissement Carlyle avec 17 milliards de dollars en jeu,- vendredi 14 - dimanche 16: faillite de la banque Bear Stearns (5e banque américaine!),- lundi 17: dégringolade du dollar, hausse du pétrole, chute des bourses.Tout ces événements n’ont plus grand chose à voir une crise hypothécaire, mais sont bien des signes d’une crise tout court dont les implications vont se faire ressentir à long terme.Un (très long) article publié aujourd’hui sur legrandsoir.info fait une synthèse intéressante de tous les enjeux qui tournent autour de ces questions qui ne concernent pas que les banquiers:LGS - De la crise financière à la crise de l’humanité.

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Die Schweiz immer mehr unter Druck

Publié par romankuenzler sur mars 13, 2008

Der Druck auf das Steuerparadies Schweiz nimmt zu. Nach Deutschland hat sich auch Frankreich klar für eine Modifikation des Zinsbesteuerungsabkommens und mehr Druck auf die europäischen Steuerparadiese ausgesprochen. Belgien, Luxembourg und Oesterreich ‘verstecken’ sich momentan noch hinter der Schweiz. Sie führen bei jeder Gelegenheit an, dass wenn die Schweiz nicht den gleichen Regeln unterworfen sei wie sie selber, sie sich gegen jede striktere Regulierung gegen Steuerflucht sträuben würden. Somit ist klarer denn je: Möchte die EU in der Steuerfrage intern weiter kommen, muss sie zuerst die Schweiz zur Zusammenarbeit zwingen. Und das wird sie. Dies ist nur noch eine Frage der Zeit.

Die Schweiz ist das drittgrösste Steuerparadies der Welt. Sie verwaltet über 1000 Milliarden Schwarzgeld, das zu einem grossen Teil aus der internationalen Steuerflucht resultiert. Es wird Zeit, dass der Schweizer Finanzplatz seine Geschäfte mit dem Angebot an korrupten Strukturen aufgibt und den Steuerparadiessektor schliesst. Denn die Logik ist einfach: Tut sie das nicht, fahren wir alle eine ‘losing strategy’, denn die EU, wie auch andere Grossmächte wie China und die USA, werden nicht mehr ewig tatenlos zuschauen. Und wenn sie wirklich einmal den Druck verstärken, sitzt die Schweiz in der Patsche.

Ein Schweizer Banker liess vor kurzem gegenüber der internationalen Steuergerechtigkeitsbewegung verlauten: “Der Schweizer Finanzplatz ist dick und fett geworden. Ueber die Jahre hinweg war es zu einfach für uns. Bankgeheimnis und erlaubte Steuerhinterziehung haben uns reich, aber auch behäbig gemacht. Im Moment könnten wir in einem ehrlichen weltweiten Wettbewerb wohl kaum bestehen.”

Es liegt nun also am Schweizer Finanzplatz, das ehrliche Geschäft wieder zu erlernen. Und das sofort. Denn das Steuerparadies Schweiz mit allen Vorteilen im internationalen Diebstal der Gelder, die eigentlich in anderen Staaten öffentlichen Diensten und Entwicklung zukommen sollten, wird es nicht mehr lange geben. Jetzt kommt es darauf an, wie hart der Fall werden wird. Ich habe keine Angst um die reichen Banker. Doch wie wird es der Schweizer Bevölkerung ergehen?

Attac fordert die sofortige Schliessung aller Steueroasen, die eine funktionierende Entwicklung und Demokratie unterminieren. Dazu gehört die Schweiz.

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Attac protestiert in Liechtenstein gegen Steueroasen

Publié par romankuenzler sur février 29, 2008

Globalisierungskritiker aus vier Ländern legen gemeinsame Erklärung vor

 Mitglieder von Attac Deutschland, Attac Frankreich, Attac Österreich und Attac Schweiz sind am Samstag im Fürstentum Liechtenstein zu einem internationalen Aktionstag gegen Steueroasen zusammengekommen. Verkleidet als Steuer-Raubritter und reiche Steuerflüchtlinge, die es sich auf ihren Steueroasen (aufblasbare Badeinseln) gut gehen lassen, demonstrierten sie in der Vaduzer Innenstadt in Sichtweite des Schlosses und forderten: “Steueroasen trocken legen!” 

In einer am Samstag vorgelegten gemeinsamen Erklärung verlangen die vier Attac-Organisationen ein verstärktes Vorgehen gegen Steueroasen inner- und außerhalb der Europäischen Union sowie Sanktionen gegen Länder, die sich weigern, bei der Bekämpfung von Steuerflucht zu kooperieren. 

“Wir fordern die Schließung aller Steueroasen – weltweit”, sagte Sven Giegold, Steuerexperte von Attac Deutschland. Die Forderungen der Bundesregierung seien unzureichend. Gegen Steuerbetrug vorzugehen, reiche nicht. Notwendig seien wirksame Maßnahmen gegen Steuerhinterziehung. Liechtenstein und alle anderen Steueroasen müssten einem automatischen steuerlichen Informationsaustausch zustimmen. 

“Es ist untragbar, dass einigen Eliten und Großfirmen Strukturen zur Verfügung gestellt werden, mit deren Hilfe sie der Gesellschaft ihren Beitrag vorenthalten können”, sagte Roman Kuenzler, Steuerfachmann von Attac Schweiz. Damit werde die Demokratie an sich unterminiert. Roman Kuenzler: “Diese korrupten Strukturen sind die Steueroasen. Es ist Zeit, sie endgültig trocken zu legen.”  

Wie die Steuerexpertin von Attac Österreich, Sybille Pirklbauer, betonte, fehlt das am Fiskus vorbei in Steueroasen verschwundene Geld in den Industrieländern für Pensionen und Renten, Schulen, Gesundheitsvorsorge und Umweltschutz. Noch schlimmer seien die Auswirkungen in den Ländern des Südens: Deren Entwicklung werde nachhaltig durch die hinterzogenen Steuern behindert. Dabei fördere die EU selbst Steueroasen. So wolle der Vertrag von Lissabon Kapitalverkehrskontrollen und das Schließen von Steueroasen verhindern. Sybille Pirklbauer: “Wir fordern eine gerechte und solidarische Steuergesetzgebung in der EU und weltweit.”  

Der Präsident von Attac Frankreich, Jean-Marie Harribey, betonte: “Die Steueroasen sind keine Ausnahme im Finanzmarktkapitalismus, sondern im Gegenteil eines seiner unentbehrlichen Räder.” Seit der Einführung der Kapitalverkehrsfreiheit innerhalb der EU und weltweit sei das internationale Finanzwesen im Dienste der Kapitalrentabilität grundlegend reorganisiert worden. Das gelte sowohl für die Unternehmen als auch für die Finanzmärkte, die zu Orten einer ständigen Spekulation mit Wertpapieren, Derivaten und Devisen geworden seien.   

Für Rückfragen und Interviews: 

Attac Schweiz: 

* Roman Kuenzler, Steuerexperte Attac Schweiz, Tel. 0041-(0)79-595-28-27

Attac Deutschland:

* Sven Giegold, Steuerexperte Attac Deutschland, Tel. 0049-(0)163-595 7590

* Detlev von Larcher, Steuerexperte Attac Deutschland, Tel. 0049-(0)160- 9370 8007 

Attac Frankreich:

* Jean-Marie Harribey, Präsident Attac Frankreich, Tel. 0033-(0)6 8571 258

* Vincent Drezet, Steuerexperte Attac Frankreich, Tel. 0033-(0)6 8198 3126

* Jacques Cossart, Steuerexperte Attac Frankreich, Tel. 0033(0)6 7028 2160 

Attac Österreich:

* Sybille Pirklbauer, Steuerexpertin Attac Österreich, Tel. 0043-(0)660 256 2323

* Siegfried Bernhauser, Attac Vorarlberg, Tel. 0043-(0)680 213 6600 

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Action contre les paradis fiscaux à Vaduz

Publié par romankuenzler sur février 29, 2008

Les Attac Suisse, Allemagne, Autriche et France appelle à participer à une journée d’action contre les paradis fiscaux ce samedi à Vaduz. Cette journée est authorisée par la police. Rassemblements sont prévus à 11h30 à Feldkirch et à 13h devant la poste au centre de Vaduz.

Ensemble on revendiquera un engagement plus conséquent contre les paradis fiscaux à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union Européenne et des sanctions envers les pays qui ne collaborent pas dans la lutte contre l’évasion fiscale.

Seront sur place des chevaliers, prédateurs des impôts, et des paradis fiscaux en plastique où les riches évadeurs au fisc se bronze tranquillement au soleil et trinque avec du champagne au vol fiscal commis. Des citoyennes et citoyens, payant le prix du comportement des premiers, exigent au même temps sur des banderoles: „Abolir les paradis fiscaux“!

Venez participer!

Lisez la déclaration commune des Attac d’Europe.

Contact pour la Suisse: Roman Kuenzler, expert fiscal d’Attac Suisse, 0041-(0)79-595-28-27

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Aktion gegen Steueroasen am Samstag in Vaduz

Publié par romankuenzler sur février 29, 2008

Attac Schweiz, Oestterreich, Frankreich und Deutschland rufen gemeinsam zu einem Aktionstag gegen Steuerparadiese in Vaduz auf. Die Aktion wurde bewilligt. Besammlung ist entweger um 11:30 Uhr in Feldkirch oder 13 Uhr vor der Post in der Vaduzer Innenstadt.

Gemeinsam fordern wir ein verstärktes Vorgehen gegen Steueroasen inner- und außerhalb der Europäischen Union sowie Sanktionen gegen Länder, die sich weigern, bei der Bekämpfung von Steuerflucht zu kooperieren.

Zu sehen sein werden unter anderem Steuer-Raubritter sowie aufblasbare
Steueroasen (Badeinseln), auf denen sich reiche Steuerflüchtlinge
genüsslich räkeln und mit Champagner auf ihren Steuerklau anstoßen.
Geschröpfte Bürgerinnen und Bürger fordern derweil auf Transparenten:
“Steueroasen trocken legen!”

Kommt hin und tut eure Meinung kund!

Lesen sie gemeinsame Erklärung von den verschiedenen Attac chapters.

Kontakt für die Schweiz: Roman Kuenzler, Steuerexperte Attac Schweiz, 0041-(0)79-595-28-27 

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Steuerpolitik und Grundeinkommen

Publié par Maurizio sur février 28, 2008

Im folgenden könnt ihr einen Artikel von Philipp Löpfe lesen, der heute im Tages Anzeiger publiziert worden ist. Es handelt von Steuerpolitik und Grundeinkommen. Am Ende des Artikels könnt ihr dann noch meine Meinung dazu lesen.

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28. Februar 2008

Steuerstreit: Ein radikaler Vorschlag

Alle Steuern abschaffen, ausser der Mehrwertsteuer. Das schlägt der deutsche Unternehmer und Wirtschaftsprofessor Götz W. Werner vor. Der Vorschlag ist vernünftiger als man zunächst glaubt.

«Was offenbar kein Finanzpolitiker auf der Welt wirklich wahrhaben will: Der internationale «Steuerwettbewerb» ist ein Rennen zwischen Hase und Igel, das niemand gewinnen kann. Es sei denn, man sähe endlich ein, dass das faktische Ziel dieses Rennens die Nulllinie ist – die weltweite Abschaffung aller Unternehmenssteuern.» Das schreibt Götz W. Werner in seinem Buch «Einkommen für alle». Werner ist kein durchgeknallter Neoliberaler. Er ist der bekannteste Vertreter der Forderung nach einem bedingungslosen Grundeinkommen. Werner ist aber auch kein naiver Sozialromantiker und Gutmensch. Er ist ein erfolgreicher Unternehmer, Gründer und geschäftsführender Gesellschafter der «dm»-Drogeriemärkte mit rund 23′000 Mitarbeitern.

Im Licht der aktuellen Debatte über Steuerbetrug und -hinterziehung gewinnen Werners Vorschläge an Aktualität und Brisanz. Seine erklärte Absicht ist es, Deutschland zu dem zu machen, was es heute dem Fürstentum Liechtenstein und immer deutlicher auch der Schweiz vorwirft: eine Steueroase. «Mit der Konsumsteuer und dem Grundeinkommen würde Deutschland zur Steueroase und zum Arbeitsparadies gleichermassen», schreibt er. «Investitionen, gleich welcher Art, wären in Deutschland ungleich attraktiver als heute, denn erstens würde die gefürchtete Steuerfalle nicht mehr zuschnappen – man könnte also unbedenklich Neues ‹unternehmen›. Und zweitens wären arbeitende Menschen auf dem Unabhängigkeitssockel des Grundeinkommens und ohne die massiven Abgaben seitens des Unternehmens sehr viel leichter zu beschäftigen.»

Werner will weder den Staat noch die Steuern abschaffen. Denn: «Schliesslich werden (die Steuern) heutzutage nicht mehr von Adel und Kirchenfürsten verprasst, sondern dienen der Finanzierung staatlicher Leistungen – Leistungen, die wir alle erwarten und von denen wir alle profitieren. Strassen und Wasserleitungen, Schulen und Universitäten, Krankenhäuser, Polizei, Justiz, Theater, Bibliotheken – das und vieles mehr gäbe es ohne Steuern nicht.» Wie aber erfolgt der soziale Ausgleich, wie bringt Werner Fairness und Gerechtigkeit in sein System? Über das bedingungslose Grundeinkommen. Jede Bürgerin und jeder Bürger erhält vom Staat einen Lohn, der sein Existenzminimum decken und ein Leben in Würde erlauben soll. Die Arbeit wird damit vom Einkommen getrennt, sie wird freiwillig, und gerade deswegen geht es uns allen besser. «Mit dem Grundeinkommen lassen wir die Menschen in Ruhe arbeiten, nämlich frei von Existenzangst», schreibt Werner. «Mit der Konsumbesteuerung lassen wir das Kapital in Ruhe arbeiten, nämlich frei von Zugriffen, bevor die Wertschöpfung in konsumfähigen Leistungen für die Gesellschaft zu Ende gekommen ist.»

Wenn es keine direkten Steuern mehr gibt und die Existenz mit einem bedingungslosen Grundeinkommen gesichert ist, kann die Marktwirtschaft gemäss Werner erst so richtig aufblühen. Die Unternehmen profitieren, weil sie dank dem Grundeinkommen die Löhne deutlich senken können und von der Steuerlast befreit sind. Ebenso die Arbeitnehmer: Ihre Kaufkraft steigt trotz tieferen Löhnen, weil der Saldo dank Grundeinkommen und der Steuerbefreiung positiv ist. Selbst der Staat profitiert, weil mehr Einkommen mehr Konsum bedeutet, dieser Konsum aber besteuert wird und somit mehr Geld in die Staatskassen spült.

Werner ist überzeugt, dass die Anreize seines Systems zu einer völlig neuen Dynamik in der Wirtschaft führen würden: «Der heute geltende Negativkreislauf aus zu hohen Steuern an den falschen Stellen, andauerndem Arbeitsplatzabbau, fortschreitender Verarmung und damit zurückgehendem Konsum würde sich in die positive Gegenrichtung verkehren», schreibt er. «Der Arbeitsmarkt würde endlich zum Markt im marktwirtschaftlichen Sinne. Steuerliche Attraktivität würde Investitionen anziehen und damit Arbeitsplätze generieren, die zudem günstig zu besetzen wären.»

So utopisch Werners Vorstellungen auf den ersten Blick erscheinen mögen, sie setzen den Hebel grundsätzlich am richtigen Ort an. Die Globalisierung hat den internationalen Handel verändert und den Standortwettbewerb verschärft. Nach dem Zweiten Weltkrieg haben die reichen Länder mehr oder weniger mit sich selbst Güter und Dienstleistungen ausgetauscht, der freie Handel fand innerhalb der Triade von USA, Europa und Japan statt. Weil sich spätestens in den Siebzigerjahren die Lohnniveaus anzugleichen begannen, spielten die Lohnkosten in diesem ohnehin sehr milden Wettbewerbsklima eine Nebenrolle. Das hat sich grundlegend verändert. Heute importieren die USA mehr Güter aus der Dritten Welt als aus den reichen Länder. (Die entsprechenden Zahlen für Europa und die Schweiz sind nicht bekannt, die Tendenz geht jedoch in die gleiche Richtung.) Das bedeutet, dass westliche Arbeitnehmer immer mehr in Konkurrenz stehen zu Arbeitnehmern, die bloss einen Bruchteil ihres Lohnes verdienen. Deshalb wird es für die Sicherheit unserer Arbeitsplätze immer wichtiger, sie wenigstens fiskalisch zu entlasten.

Gleichzeitig ist es ökonomisch gesehen richtig, den Konsum vermehrt zu besteuern. Die Konsumenten sind die Gewinner der Globalisierung, die Arbeitnehmer die Verlierer. Während die Löhne des Mittelstandes im Westen stagnieren oder, im Fall von Deutschland, gar rückläufig sind, werden Konsumgüter im Verhältnis zu ihrer Leistung immer günstiger. Zudem ist es im Zeitalter der Klimaerwärmung auch ökologisch sinnvoll, den Konsum mit Steuern zu belegen.

In seiner reinen Form ist Werners Modell sicher eine Utopie. Als Kompass hingegen weist es in die richtige Richtung. Es ist grundsätzlich sehr sinnvoll, in einer globalisierten Wirtschaft die direkten Steuern, vor allem die Unternehmenssteuern und die Lohnnebenkosten abzubauen und durch eine indirekte Konsumsteuer zu ersetzen. Das Problem ist die ideologische Verbohrtheit von Politikern und ihren Wählern. Ein Umbau des Steuersystems in Richtung indirekte Steuern verletzt linke und rechte Tabus. Die Rechte muss sich mit einem bedingungslosen Grundeinkommen anfreunden und damit den Sozialstaat akzeptieren, die Linke auf die «Steuergerechtigkeit um jeden Preis» verzichten. Dafür wäre der ewige Zwist mit unseren europäischen Nachbarn ein für alle Mal beendet. In einem auf die Mehrwertsteuer reduzierten System gibt es «praktisch überhaupt keine Möglichkeit mehr, Steuern zu hinterziehen oder auch nur zu optimieren».

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Mein Kommentar:

Die Idee des bedingungslosen Grundeinkommens wird sowohl von linker, wie auch von einigen rechten Gruppen propagiert. Dabei müssen wir wesentliche Unterschiede aufzählen, damit überhaupt eine ernste Diskussion über das Grundeinkommen geführt werden kann.

Was Herr Löpfe vergessen hat zu erwähnen ist, dass Götz W. Werner jeglichen Sozialversicherungen abschaffen will. Dies bedeutet, dass mit diesem Konzept des Grundeinkommens keine Rente, keine IV etc. bestehen würde. Problematisch dabei ist, dass das von rechter Seite vorgeschlagene Grundeinkommen nicht die Höhe erreicht, die es erlaubt, ein Leben ohne Sorgen vor den sozialen Risiken zu leben. Der Vorschlag beläuft auf 2′000 Franken im Monat. Sie können sich vorstellen, was sie für ein Leben führen, wenn sie regelmässig zum Arzt gehen müssen und montlich nur 2′000 Franken zur Verfügung haben…Zudem gibt diese Art des Grundeinkommens den Arbeitgebern freie Hand, um die LohnarbeiterInnen auf der Ebene des Lohnes auszubeuten: schon heute sind (sehr) schlecht bezahlte Löne Realität. Wenn Arbeitgeber dann noch entscheiden können, anstelle eines Lohnes von 4′000 Franken nur noch 2′000 zu zahlen, dann würde die Lohnarbeit noch bedeutungsloser werden. Auch ist nicht belegbar, dass durch die Erhöhung der Mehrwertsteuer die Preise nicht steigen. Ein solches Konzept bringt die Vision einer idealen Gesellschaft zum Ausdruck, die man “utopischen Kapitalismus” nennt.

Ein revolutionäres Konzept eines bedingungslosen Grundeinkommens beinhaltet folgende Punkte:
- Grundeinkommen von mind. 3′000 Franken im Monat
- Sozialversicherungen behalten und sogar ausbauen
- Finanzierung durch progressive Steuern auf Einkommen, Vermögen und Kapital
- Mehrwertsteuer für Primärgüter abschaffen (Nahrungsmittel etc.)
- Gesetzlich geregelte Mindestlöhne, die nicht willkürlich unterschritten werden können

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Logique populaire et politique

Publié par michelp sur février 26, 2008

Il est toujours difficile de comprendre comment vote le peuple. A l’exemple du canton de Berne, où la population a refusé la réforme de l’imposition des entreprises sur le plan national, mais a en même temps accepté au niveau cantonal une imposition partielle des dividendes ! Il faut dire que ce projet (dit populaire!) était porté par le PS et les Verts. Comme quoi il n’est parfois pas plus facile de comprendre les partis politiques. Attac était le seul mouvement qui appelait à refuser les deux projets cantonaux de baisse d’impôt et donc l’imposition partielle des dividendes au niveau cantonal.

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Knapp, doch trotzdem eine schmerzende Niederlage

Publié par romankuenzler sur février 25, 2008

Da kann die parlementarische Linke noch so lange die Dinge schön reden. In den nächsten Jahren werden viele Profiteure noch viel reicher.  Zum Beispiel der UBS-Versager und aggressive ultra-neoliberale Peter Spuhler der SVP. Der sackt nun jährlich 2,4 Millionen an Steuergeschenken ein. Die Familie Blocher sogar deren vier. Stellt sich doch die Frage, wie viel diese beiden an die Ja-Kampagne beigesteuert haben. Lohnt sich doch, so rein unternehmerisch gesehen, nicht?

Der Staat wiederum, wird um zwei Milliarden ärmer. Wer in den nächsten Jahrzehnten dafür aufkommen werden müssen wird, ist auch klar. Freudig werden wir die Subventionen an die Superreichen in der Migros und im Coop übers Gipfeli bezahlen. Denn, wer glaubt, dass diese Reformen (MwSt, Unternehmensgewinnbesteuerung) jetzt vom Tisch sein sollen, lebt in kurzfristig träumbaren Illusionen, hat aber von der Geschichte der Steuerreformen der letzten 30 Jahre nicht viel verstanden. Meine Voraussage: Bevor die SP-Steuerinitiative in vier Jahren vors Volk kommen wird, hat das bürgerliche Parlament mindestens zwei weitere Grossreformen durchgewunken.

Uff, so, der Enttäuschung über gestern etwas Luft verschafft. Naja, 49,5% sind schon besser als 38%, oder so. Zumindest hat nun die Linke etwas vertrauen gewonnen, über Steuerpolitik beim Volk anzukommen und wird vielleicht wieder einmal grundsätzlich über unser Steuersystem zu reden beginnen und die zwei zentralen Positionen einnehmen, ohne die eine gerechte Steuerpolitik unmöglich ist: Steueroasen trocken legen (sogar auf die Gefahr hin, unpatriotisch zu wirken) und das Konzept des Steuerwettbewerb klar ablehnen. Wir jeden Fall, werden weiter dafür kämpfen.  

Ich hänge an:

1.) Die Pressemitteilung von ATTAC Schweiz von gestern

2.) Ein Foto der ATTAC-Aktivisten gestern in Bern, die nicht angestossen, sondern die Steuergerechtigkeit zu Grabe getragen haben.

Bern/Genf, 24. Februar 2008

Annahmen mit Folgen

Die Unternehmenssteuerreform II (USR II) wurde also angenommen. Trotz des knappen Resultates haben es die bürgerlichen Seiten geschafft, das Volk zu täuschen. Nicht nur werden nun in Zukunft Grossaktionäre und Kapitalgesellschaften, welche hohe Gewinn ausschütten (und nur die!), steuerlich entlastet. In Zukunft wird auch die von den Verfechtern versprochene Lohnerhöhung und Arbeitsplätzekreierung ausbleiben. Die 17 Kantone, welche die Teilbesteuerung von Dividenen schon eingeführt haben, weisen keine überdurchschnittliche Wachstumsrate auf. Darüber hinaus bestätigt die Annahme der UST II den steuerpolitische Trend, welcher seit dreissig Jahren sich wie eine Dogmatik in den Gegenreformen der Politiker und den Wahlverhalten des Schweizer Volkes verfestigt hat: Hohe Vermögen, Kapitalien und Unternehmen werden steuerlich entlastet, die Kosten sollen Lohnarbeiter, tiefe Einkommen und Rentner übernehmen.

Unausgewogene Kampagne

Zu Beginn war schon klar, dass der Kampf gegen die USR II sehr schwierig sein würde. Nicht nur das unausgewogene Budget hat die Befürworter der (Gegen-)Reform gestärkt (200’000 Franken für das NEIN-Kommitee, zw. 6 und 10 Millionen Franken für das JA-Kommitee), auch die Gegenvorschläge der grössten Partei, welche sich gegen die USR II aussprach, konnten nicht überzeugen. So machte die Motion Fetz (nach der SP-Ständeratpolitikerin Anita Fetz aus Basel) haarsträubende Vorschläge: die Reformen, die den KMU’s wirklich etwas bringen sollten, müssten in ihrem Gegenvorschlag drin bleiben (steuerliche Entlastung bei Erbschaft, tiefere Liquidationsgewinnsteuer etc.). Jedoch schloss diese Motion die Teilbesteuerung von Dividenden auf 80% mit ein! Ein solcher Vorschlag bettet sich in die bürgerliche Steuerpolitik ein und stellt keine Alternativen für ein gerechtes Steuersystem dar. Daran hat die Kampagne von Attac Schweiz angeknüpft. Es geht darum, die USR II in einen globaleren Kontext zu situieren und aufzuzeigen, dass der Steuerwettbewerb und die steuerliche Entlastung von Vermögen und Kapital in den letzten dreissig Jahren Lohneinkommen von ArbeiterInnen in Vermögenseinkommen von Reichen umgewandelt hat.

Die Steuerkampagne von Attac Schweiz hört nicht hier auf!

Der Kampf gegen die Politik der leeren Staatskassen wird für Attac Schweiz nach den verlorenen Abstimmung kein Ende nehmen. Im Gegenteil: Die Niederlage und die schon geplanten Steuergegenreformen wie die Vereinheitlichung der Mehrwertsteuer auf 6.1% und die Absenkung der Gewinnsteuer für Unternehmen (SVP-Motion) stellen nur zwei der nächsten Sensibilisierungskampagnen dar, welche Attac annehmen wird. Dabei stützen wir uns auf unser Material (DVD, Buch und Brochüre zur Steuerproblematik) und werden weiterhin in verschiedenen Landesteilen mit öffentlichen Präsentationen und Debatten die Landschaft besetzen. Kernpunkt von unseren Aussagen werden die Kritik an den interkantonalen und internationalen Steuerwettbewerb, an der Position der Schweiz als Steueroase und an den juristischen Regelungen, welche die tiefe Besteuerung von Kapital und Vermögen favorisieren. Wir verlangen eine nachhaltige Steuerpolitik, welche hier auf die Stärkung des öffentlichen Dienst für kollektive Bedürfnisse und international auf die gerechte (Um-)Verteilung von pekunären Reichtümern zielt.

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